Archives de catégorie : Musique / poésie

A l’école du rap

Dans les années 2000 le rap US avait contamine tous les jeunes de ma génération, ainsi que moi, en découvrant les artistes comme 2Pac et Biggie, des rappeurs américains décédés. J’ai tout de suite été entrainé comme la plupart des ados sur terre. En découvrant d’autres artistes tels que Snoop dogg ou Wiz Khalifa qui fumaient sans cesse de la marijuana. Comme eux, les joints m’ont tout de suite mis dans l’ambiance de la musique.

Au lieu d’aller au collège, je passais mes journées à rapper dans un appartement abandonné.

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Cher Nicolas de Staël,

Je t’écris même si tu n’es plus là, je t’admire sans que tu le saches. Tes tableaux m’ont tellement fasciné que j’ai voulu me faire ma propre idée du mien par rapport aux tiens.

Il y avait un de tes tableaux juste à côté de ta tombe. En le regardant, je rêvais à ce ciel qui me fait penser à une étendue de milliers de kilomètres de vides, mais c’était tellement beau. Cela me faisait penser à un dégradé, un camaïeu de couleurs magnifiques qui m’a transporté dans ce tableau.

Tu avais un talent hors du commun. Ta peinture reste gravée dans mon cœur.

Nada. N et Sarah. R – Troisième préprofessionnelle

Visuel : tableau de Kyllian – Troisième préprofessionnelle

Article et peinture parus dans PPL Actus numéro 4, mars/avril 2017.

Reconstruire une société plus juste et libre

Détruire la terre Mère Nature, qui fond en
larme , les Hommes qui font des lois.
Frapper le sol qui s’ouvre sous le poids de nos
bêtises.
Saigner des yeux lorsque tu regardes l’humain
vaniteux et lâche
Casser des temples pour l’honneur d’un pays
appauvri par la guerre et le manque de
denrées.
Tuer pour survivre
Piller pour appauvrir
Violer pour les détruire
La vraie souffrance se trouve chez ces
personnes, acteurs d’actes odieux et
immoraux.
Reconstruire une société plus juste et libre
Rêve inatteignable
Veilleurs des nuits

T. – Terminale Gestion administration européenne

Article paru dans PPL Actus numéro 4, mars/avril 2017.

Photo des sculptures : PwHere

Le rap entre passions et désillusions

La musique a beaucoup évolué au fil des années et des décennies, il y a un grand fossé entre la musique d’hier et d’aujourd’hui. Je trouve qu’avant les artistes créaient par pure passion, pour une cause, ou parce qu’ils avaient une vie difficile, et pas seulement pour faire de l’argent. Aujourd’hui la musique est devenue un vrai business où le commercial gagne. La musique est faite pour toucher le plus de monde possible, quitte à défigurer carrément par exemple l’image d’un rappeur et donc faire plus d’argent.

Clip Strict minimum 1 de Take a mic

Certains rappeurs sont malheureusement tombés dans le business

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« Black music », une révolution culturelle des champs de coton aux ghettos du bronx

Joan (1ère GAE) a visionné pour vous le film documentaire « Black music. Des chaînes de fer aux chaînes en or » (1). Des origines de la musique noire américaine dans le Sud esclavagiste au gangsta rap actuel, ce documentaire est plus qu’une histoire des différents genres musicaux aux états-Unis : gospel, blues, jazz, swing, hip-hop… C’est aussi toute l’histoire du long combat pour l’émancipation des Afros-Américains dont il est question.

1865, fin de l’esclavage dans le Nord des États-Unis. C’est le début de 90 ans de ségrégation. L’abolition de l’esclavage n’est en fait qu’une illusion vu que les Noirs n’avaient pas les mêmes droits que les Blancs : bus, écoles et lieux publics réservés aux Blancs et interdits aux Noirs.

Pendant ce temps là, ils inventèrent dans les plantations de coton du Sud le blues. Puis, le jazz apparut avec ses plus grands noms, Louis Armstrong ou Duke Ellington, l’un des premiers Noirs à se produire dans un club de Blancs, l’un des plus grands clubs à cette époque, le Cotton Club. Mais, les Noirs n’avaient pas le droit d’être dans le club en tant que spectateur. C’était l’une des faces cachées de ces années Folles.

« Stange fruit, bien plus qu’une chanson de Billie Holiday : l’une des plus plus puissantes dénonciations du lynchage »

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Booba, Zifou, Morsay … tous des vieux rappeurs !

Booba. C’est un rappeur que je déteste parce qu’il n’est pas un vrai mec de cité. Il a grandi à Boulogne avec une mère marocaine et un père sénégalais. Il dit qu’il fait du rap français, mais pour moi quand on fait du rap français, les clips on les fait en France. Lui, il les fait à Miami et il avait déjà beaucoup d’argent avant sa carrière de rap.

Zifou. Lui aussi, je ne l’aime pas. C’est un vieux mec.

Mister you. Il est marocain et il était deux ans en cavale. Il s’est fait connaître en faisant des albums en cavale qui étaient bien. Après qu’il s’est fait attraper, il a écrit un album en prison qui s’appelle MDR. Depuis il fait des musique pourrie. Avec son nouveau contrat, il habite à Belleville dans le 75.

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Shaun Neezy Nem : « Le hip-hop a vraiment donné un sens à ma vie »

Bal’actu : Qu’est-ce qui t’as poussé à rentrer dans le hip hop ?
Il faut savoir que je danse depuis que je suis tout petit et que je dansais sans même savoir ce qu’était le hip hop. Je suis de la génération qui s’inspirait de ce que l’on pouvait voir dans les clips des artistes Hip Hop, Rn’B des années 90 (Michael Jackson, Usher, Missy Eliott, etc…). Ce qui m’a poussé à rentrer dans le monde du hip hop, c’est tout d‘abord le fait que j’aimais cette musique tout simplement.

Depuis combien de temps fais-tu de la danse hip hop ?
J’ai commencé à danser depuis tout jeune à l’âge de 7-8 ans mais mes premiers apprentissages se sont fait quand j’ai eu 14 ans au moment où j’ai rencontré mon premier mentor Jaleel qui donnait des cours de danse dans le centre d’animation de mon quartier, et c’est à cet âge là que j’ai intégré mon premier groupe, une compagnie de quartier qui s’appelait Enjoy Yourself. Mais c’est seulement à l’âge de 16 ans que je me suis réellement mis dedans, c’est-à-dire à m’entraîner sérieusement avec la rencontre de Larry ( Les Twins Criminalz) et de Speedylegz ( Criminalz) en 2009.

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Take Care de Drake enfin dans les bacs !

L’un des albums les plus attendus de cette fin d’année 2011, d’un des artistes les plus en vogue depuis 2 ans. C’est évidemment l’album de Drake, Take Care. Jetons un petit coup d’œil sur cet opus sorti le 24 octobre dont les avis diffèrent.

Beaucoup de fans déçus

Pour certains ce nouvel album est une déception. En effet, ils pensent que ce n’est pas du « vrai » Drake. Car celui-ci a un style bien particulier avec une aisance déconcertante a poser sur des instrumentaux lents. Ce qui est rare pour un rappeur. Cela lui avait apporté une grande notoriété car il se différenciait de tout les autres MC’s. A l’inverse, il rappe maintenant sur des instrumentaux plus lourds, beaucoup plus rythmés avec des basses puissantes. Cela est sûrement dû à l’influence de Birdman (rappeur-producteur à l’origine du groupe Young Money) et de Rick Ross (rappeur-producteur à la tête du label Maybach Music).

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Brel, Brassens, Ferré mon coup de foudre pour la chanson française

Adepte de l’éclectisme, je vais vous parler de mon goût prononcer pour la variété française ou autrement dit les chansons à texte. Tout a commencé par hasard, il y a environ trois ans chez les parents d’une amie, tombant sur un disque de compilation de chansons françaises. J’ai eu le coup de foudre pour ce style de musique et je me souviens de la fameuse chanson de RENAUD « Mistral gagnant ». Elle avait créé en moi une sensation telle que celle qu’on peut ressentir le 14 juillet, jour de la prise de la Bastille. En rentrant chez moi, je me suis mis à écouter tous les grands Noms des années 50 à aujourd’hui, passant de Léo Ferré à Brassens, de Maxime Le Forestier à Démis Roussos jusqu’au majestueux et Grand Jacques Brel… et j’en passe !

Soif de comprendre chaque mot

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Le regret

L’envie de faire mieux est son seul et unique point fort.
Il nous rappelle nos torts.
Et, nul ne peut y résister, ni l’éviter,
Il ne cessera d’exister ; car il est mérité.
Il  fait méditer sur la vérité.

Au contraire de la joie, il ne se partage pas.
Nul, ne peut le vivre à notre place,
Car ce que l’on regrette reflète la tristesse de nos propres gestes.
Bien que terrestre, il paraît grand comme le monde céleste.

Il paraît grand comme les cieux,
Mais réside en un lieu peu spacieux.
Il réside en un lieu peu spacieux, et même étroit.

Le cœur est son endroit.
Très adroit, il broie sa proie, et croît.
Il amène au repentir,
Se fait ressentir de force ou de gré, de loin comme de près,
Et ce qui le provoque reste un secret.

Il rédige nos pêchers d’une encre ineffaçable, sur une page indétachable,
Une page que l’on ne  pourra, ni tournée, ni déchirée
C’est une page qui enveloppe la mémoire,
Une page qui sera lisible et visible, même dans le noir.

Il rappelle, que le passé est mort …
Que l’avenir dort encore,
Il est causé par le destin, il fait un festin quand il en test un,
Il est dur, solide, robuste, et  juste,
Et c’est pourquoi il est auguste.

Aucune issue, car il est là à notre insu,
Au grand dam de ses victimes, qu’ils abîment,
Et fait plonger dans les profonds abîmes de la pensée …
Dans les abysses et les précipices distancés

Derrière un sourire, qui paraît profondément normal.
Il cache un effondrement moral
Il utilise la mémoire comme disquette,
Il est une maladie discrète, qui ne se guérit pas, mais qui s’traite.
Son traitement s’appelle « patience » ,

Sa victime s’appelle «pas d’chance »
Espérant trouver apaisement,
Elle trouvera consolation dans l’isolation.

À cause de lui,
même en temps de soleil, on voit la pluie
À cause de lui,
De douloureux souvenirs sont réveillés,
Difficiles à révéler,
Et mauvais à garder pour soi,
Il consume le cœur comme le feu consume le bois

Il est une blessure mémorielle,
Un traumatisme qui ne cicatrise jamais
Ne suffiront pas des années, pour le désarmé.
Pourtant, le temps répare,
Le temps sépare.
Mais sans faire part de ce qu’il prépare.
Et chaque jour qui passe, c’est une part de la vie qui part.

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Révolution dans le hip hop

Depuis 2008, une nouvelle génération de rappeurs apparaît. Cette génération révolutionne actuellement la musique Hip-Hop en mélangeant plusieurs styles complètement différents, comme l’electro’, la pop, le rock, etc.
L’un des parfaits exemples de cette nouvelle vague est Kid Cudi. A seulement 25 ans, le rappeur produit par Kanye West, révolutionne déjà le monde du Hip-Hop. En effet, après des débuts 100 % Rap old school, son style s’est énormément diversifié notamment à travers les influences du groupe Pink Floyd (rock psychédélique) et d’autres groupes comme MGMT (Electro-Pop). Il est désormais capable de rapper sur des instrumentaux Rock, Pop et Electro, avec une aisance impressionnante comme sur son titre « Pursuit of hapiness » ou sur « Erase me ».

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