{"id":1411,"date":"2020-04-13T19:13:02","date_gmt":"2020-04-13T17:13:02","guid":{"rendered":"http:\/\/pplactus.com\/?p=1411"},"modified":"2020-05-19T12:27:38","modified_gmt":"2020-05-19T10:27:38","slug":"black-music-une-revolution-culturelle-des-champs-de-coton-aux-ghettos-du-bronx","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pplactus.com\/?p=1411","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Black music\u00a0\u00bb, une r\u00e9volution culturelle des champs de coton aux ghettos du bronx"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Joan (1\u00e8re GAE) a visionn\u00e9 pour vous le film documentaire \u00ab\u00a0Black music. Des cha\u00eenes de fer aux cha\u00eenes en or\u00a0\u00bb (1). Des origines de la musique noire am\u00e9ricaine dans le Sud esclavagiste au gangsta rap actuel, ce documentaire est plus qu&rsquo;une histoire des diff\u00e9rents genres musicaux aux \u00e9tats-Unis : gospel, blues, jazz, swing, hip-hop\u2026 C&rsquo;est aussi toute l&rsquo;histoire du long combat pour l&rsquo;\u00e9mancipation des Afros-Am\u00e9ricains dont il est question.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>1865, fin de l&rsquo;esclavage dans le Nord des \u00c9tats-Unis. C&rsquo;est le d\u00e9but de 90 ans de s\u00e9gr\u00e9gation. L&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage n&rsquo;est en fait qu&rsquo;une illusion vu que les Noirs n&rsquo;avaient pas les m\u00eames droits que les Blancs&nbsp;: bus, \u00e9coles et lieux publics r\u00e9serv\u00e9s aux Blancs et interdits aux Noirs.<\/p>\n\n\n\n<p>Pendant ce temps l\u00e0, ils invent\u00e8rent dans les plantations de coton du Sud le blues. Puis, le jazz apparut avec ses plus grands noms, Louis Armstrong ou Duke Ellington, l&rsquo;un des premiers Noirs \u00e0 se produire dans un club de Blancs, l&rsquo;un des plus grands clubs \u00e0 cette \u00e9poque, le Cotton Club. Mais, les Noirs n&rsquo;avaient pas le droit d&rsquo;\u00eatre dans le club en tant que spectateur. C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;une des faces cach\u00e9es de ces ann\u00e9es Folles.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0Stange fruit, bien plus qu&rsquo;une chanson de Billie Holiday : l&rsquo;une des plus plus puissantes d\u00e9nonciations du lynchage\u00a0\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"Billie Holiday-Strange fruit- HD\" width=\"474\" height=\"356\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Web007rzSOI?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p>Puis, crise de 1929. Ch\u00f4mage, mis\u00e8re, la communaut\u00e9 noire arr\u00eate de jouer dans les clubs. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 1930, Billie Holiday d\u00e9nonce dans \u00ab\u00a0Strange fruit\u00a0\u00bb tout ce qui se passe dans le Sud raciste o\u00f9 le Ku Klux Klan, organisation d&rsquo;extr\u00eame droite qui pend des Noirs aux arbres. Mais, pour oublier la crise \u00e9conomique, les musiciens noirs r\u00e9agissent aussi avec gaiet\u00e9. Ils inventent le swing qui se propage dans tout le pays.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la fin de la Seconde guerre mondiale, les soldats noirs am\u00e9ricains rentrent au pays, forts de l&rsquo;accueil enthousiasme de la population fran\u00e7aise qu&rsquo;ils avaient re\u00e7u lors de la lib\u00e9ration de la France. La s\u00e9gr\u00e9gation \u00e9tait toujours l\u00e0 jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;une jeune femme noire, Rosa Parks, refuse, en 1955, \u00e0 Montgomery dans l&rsquo;Alabama, de c\u00e9der sa place \u00e0 un Blanc dans un autobus. Manifestations, r\u00e9voltes, mouvements de foule se multiplient. En 1964, les lois s\u00e9gr\u00e9gationnistes Jim Crow sont enfin abolies par le pr\u00e9sident Johnson. Un an avant, Martin Luther King avait prononc\u00e9 son c\u00e9l\u00e8bre discours \u00ab\u00a0I have a dream\u00a0\u00bb. Le pr\u00e9sident John Kennedy avait pris alors la d\u00e9fense des citoyens noirs.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"Hit the road Jack!\" width=\"474\" height=\"356\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Q8Tiz6INF7I?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0L&rsquo;Am\u00e9rique noire des ann\u00e9es 1960 n&rsquo;\u00e9coutait plus ses chanteurs, ses avocats, ses pasteurs, elle \u00e9coutait la rue\u00a0\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<p>C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;\u00e9poque de la Motown, la plus c\u00e9l\u00e8bre maison de disques am\u00e9ricaine cr\u00e9\u00e9e par Berry Gordy qui voulait s\u00e9duire \u00e0 la fois le public noir et le public blanc. C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;\u00e9poque de Sam Cooke, le chanteur de \u00ab\u00a0A Change Gonna Come\u00a0\u00bb et le premier Noir \u00e0 cr\u00e9er son propre label. La nouvelle g\u00e9n\u00e9ration noire avait d\u00e9sormais pour leader Malcom X. Il parlait de socialisme, de r\u00e9volution. Elle n&rsquo;avait maintenant que fiert\u00e9 et col\u00e8re comme mots d&rsquo;ordre. Elle ne pouvait plus attendre. Elle voulait du changement. Tout de suite ! Et cette fiert\u00e9 et cette col\u00e8re du black power en acte aura son parrain avec James Brown et la soul musique qui se r\u00e9pand dans tout le pays.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, le 5 avril 1968, le lendemain de l&rsquo;assassinat de Martin Luther King, James Brown n&rsquo;avait pas encore pris la mesure de cette rage et cette douleur du public noir lorsqu&rsquo;il se produisit en concert \u00e0 Boston. Plus de cent villes s&#8217;embras\u00e8rent. La garde nationale dut intervenir. \u00ab\u00a0L&rsquo;Am\u00e9rique noire n&rsquo;\u00e9coutait plus ses chanteurs, ses avocats, ses pasteurs, elle \u00e9coutait la rue. Et la rue disait qu&rsquo;elle en avait marre de la pauvret\u00e9, marre du racisme, marre de la guerre. Et la musique reprenait ce que disait la rue\u00a0\u00bb. Quatre mois plus tard, James Brown enregistra \u00ab&nbsp;say it loud i&rsquo;m black and i&rsquo;m proud&nbsp;\u00bb (Dites-le fort, Je suis noir et je suis fier).<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"James Brown &quot;Soul Power&quot; live in Kinshasa Zaire, 1974.9\" width=\"474\" height=\"267\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/4N-NrucQcB8?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0Les Noirs d&rsquo;Am\u00e9rique ne se cachaient plus. Ils marchaient, fiers de leurs origines africaines. Partout le corps s&rsquo;affichait, de plus en plus d\u00e9nud\u00e9, de plus en plus libre\u00a0\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<p>Un cri repris par Jesse Jackson, ce jeune pasteur noir qui avait \u00e9t\u00e9 le compagnon de Martin Luther King et qui r\u00eavait de construire ce soul power, \u00e9conomiquement, socialement et politiquement :&nbsp;\u00ab\u00a0Finis les oui, boss, finies les courbettes\u00a0\u00bb&nbsp;! Les Noirs d&rsquo;Am\u00e9rique ne se cachaient plus. Ils marchaient, fiers de leur couleur, de leurs origines africaines, avec leurs v\u00eatements et leurs coiffures afro. Partout le corps s&rsquo;affichait, de plus en plus d\u00e9nud\u00e9, de plus en plus libre. Une libert\u00e9 que Jesse Jackson r\u00e9suma lorsqu&rsquo;il ouvrit le festival de Wattsstax de 1972&nbsp;: \u00ab\u00a0Je suis peut-\u00eatre pauvre mais je suis quelqu&rsquo;un&nbsp;! Je suis noir, beau, fier&nbsp;! On me doit le respect&nbsp;!\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"Discours d&#039;ouverture de Jesse Jackson \u00e0 Wattstax\" width=\"474\" height=\"356\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/1TRl09nfgho?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>Mais, au milieu des ann\u00e9es 1970, les querelles de personnes, la r\u00e9pression polici\u00e8re avaient bris\u00e9 l&rsquo;\u00e9lan des Panth\u00e8res Noires. Les militants rentraient chez eux. \u00ab\u00a0Le temps \u00e9tait l&rsquo;exaltation de la r\u00e9ussite individuelle, du r\u00eave am\u00e9ricain, un certain retour \u00e0 la norme\u00a0\u00bb. Certes, les premiers maires noires des villes am\u00e9ricaines \u00e9taient \u00e9lus. Mais, c&rsquo;\u00e9tait d&rsquo;abord la crise qui ravageait les communaut\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La fi\u00e8vre disco, un grand mix o\u00f9 toute la soci\u00e9t\u00e9 se retrouvait, o\u00f9 se m\u00e9langeaient les Noirs et les Blancs, les homos et les h\u00e9t\u00e9ros, les riches et les pauvres.<\/h2>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\nhttps:\/\/www.youtube.com\/watch?v=AqS4aNi0HQY\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>Et l&rsquo;Am\u00e9rique avait besoin d&rsquo;\u00e9vasion, de plaisir, de danse. Elle avait besoin de disco. La fi\u00e8vre disco, un grand mix o\u00f9 toute la soci\u00e9t\u00e9 se retrouvait, o\u00f9 se m\u00e9langeaient les Noirs et les Blancs, les homos et les h\u00e9t\u00e9ros, les riches et les pauvres.<\/p>\n\n\n\n<p>Loin de cette fi\u00e8vre du samedi soir, dans les quartiers d\u00e9labr\u00e9s, pourris, ravag\u00e9s par la crise, les Cold Crush Brothers inventent le hip hop. Et des rappeurs de Public Ennemy comme Flavour Flave d\u00e9noncent au grand public la r\u00e9alit\u00e9 des ghettos que le gouvernement Reagan essaie de cacher. Juste apr\u00e8s, le groupe N.W.A insulte directement la police dans leur musique, exprimant la rage en eux.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"Public Enemy - Fight The Power\" width=\"474\" height=\"356\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/8PaoLy7PHwk?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0L&rsquo;h\u00e9donisme scandaleux et bling bling du gangsta rap avec Tupac ou Snoop Doggy Dog fascinera la jeunesse du monde entier\u00a0\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<p>Mais, les ann\u00e9es 1990-2000 n&rsquo;\u00e9taient plus les ann\u00e9es 1960-1970. De nombreux Noirs avaient acc\u00e9d\u00e9 au succ\u00e8s, dans le sport, le cin\u00e9ma, la politique et la majorit\u00e9 de la communaut\u00e9 profitait de l&rsquo;expansion \u00e9conomique des ann\u00e9es Clinton. Le temps n&rsquo;\u00e9tait plus \u00e0 la r\u00e9volution mais \u00e0 la r\u00e9ussite mat\u00e9rielle. Les rappeurs arr\u00eatent leurs slogans et discours violents. \u00ab\u00a0L&rsquo;h\u00e9donisme scandaleux du gangsta rap avec Tupac ou Snoop Doggy Dog fascinera la jeunesse du monde entier\u00a0\u00bb. L&rsquo;Am\u00e9rique vit se construire un nouveau mythe, le mythe du capitalisme hors-la-loi des dealers et des gangsters o\u00f9 le bonheur se mesurait en diamants, en billets et en filles, moul\u00e9es selon les canons de l&rsquo;industrie pornographique. Notorious Big \u00e9tait devenu le nouveau bad boy du rap. Puff Daddy et Jay-Z, nouveaux empereurs businessmen, \u00e9taient les figures de ce nouveau rap qu&rsquo;on appela R&rsquo;nb qui contamina toute la musique noire jusqu&rsquo;aux divas, comme Beyonce, lointaines descendantes de la soul. Mais le R&rsquo;nb n&rsquo;avait plus grand-chose \u00e0 voir avec son vieil anc\u00eatre, le Rhythm and blues, \u00e0 part r\u00e9unir les filles et gar\u00e7ons, les Noirs et les Blancs.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0Le Dirty South conserve l&rsquo;esprit originel de la musique noire\u00a0\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<p>Mais, pendant que \u00ab\u00a0des empires capitalistes se construisaient sur les mouvements de hanches sensuels des poup\u00e9es couleur miel du r&rsquo;nb\u00a0\u00bb, le Dirty south, sous-genre du hip hop apparu dans le Sud des Etats-Unis, il gardait toujours vivace, dans ses sons, ses rythmes, sa sinc\u00e9rit\u00e9, l&rsquo;esprit originel de la musique noire, l\u00e0 o\u00f9 elle \u00e9tait n\u00e9e. Ce sont eux qui ont le mieux montr\u00e9, jusqu&rsquo;en 2005, la r\u00e9alit\u00e9 des quartiers d\u00e9labr\u00e9s sans espoir, du Sud.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe title=\"Goodie Mob - Dirty South (Official HD Video) ft. Big Boi\" width=\"474\" height=\"267\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/KiuEFG0ZBd8?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Joan (Premi\u00e8re Gestion administration europ\u00e9enne)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Article paru dans&nbsp;<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/pplactus.com\/?p=443\" target=\"_blank\">PPL Actus num\u00e9ro 1<\/a>, mars\/avril 2016.<\/p>\n\n\n\n<p>(1) \u00ab\u00a0Black music. Des cha\u00eenes de fer aux cha\u00eenes en or\u00a0\u00bb, un film documentaire r\u00e9alis\u00e9 en 2008 par Marc-Aur\u00e8le Vecchione.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Photo : Capture \u00e9cran du documentaire pr\u00e9cit\u00e9.<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Joan (1\u00e8re GAE) a visionn\u00e9 pour vous le film documentaire \u00ab\u00a0Black music. Des cha\u00eenes de fer aux cha\u00eenes en or\u00a0\u00bb (1). Des origines de la musique noire am\u00e9ricaine dans le Sud esclavagiste au gangsta rap actuel, ce documentaire est plus qu&rsquo;une histoire des diff\u00e9rents genres musicaux aux \u00e9tats-Unis : gospel, blues, jazz, swing, hip-hop\u2026 C&rsquo;est &hellip; <a href=\"https:\/\/pplactus.com\/?p=1411\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">\u00ab\u00a0Black music\u00a0\u00bb, une r\u00e9volution culturelle des champs de coton aux ghettos du bronx<\/span>  <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":1413,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"sfsi_plus_gutenberg_text_before_share":"","sfsi_plus_gutenberg_show_text_before_share":"","sfsi_plus_gutenberg_icon_type":"","sfsi_plus_gutenberg_icon_alignemt":"","sfsi_plus_gutenburg_max_per_row":"","twitterCardType":"","cardImageID":0,"cardImage":"","cardTitle":"","cardDesc":"","cardImageAlt":"","cardPlayer":"","cardPlayerWidth":0,"cardPlayerHeight":0,"cardPlayerStream":"","cardPlayerCodec":"","footnotes":""},"categories":[35,65,43],"tags":[346,351,356,355,352,353,357,136,347,349,350,348],"class_list":["post-1411","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-histoire","category-international","category-musique","tag-black-music","tag-black-power","tag-blues","tag-dirty-south","tag-disco","tag-gangsta-rap","tag-gospel","tag-hip-hop","tag-jazz","tag-motown","tag-soul","tag-swing"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1411","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1411"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1411\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1891,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1411\/revisions\/1891"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1413"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1411"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1411"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/pplactus.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1411"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}