Tous les articles par La rédaction de PPL actus

ESPIONS, UNE EXPOSITION à NE PAS RATER

L’espionnage n’a plus de secret avec l’exposition espions à la Cité des sciences en collaboration avec la série à succès de Canal+ « Le bureau des Légendes ».

Si vous êtes fan des espions ou tout simplement curieux, cette expo est un très bon condensé de tout ce qui est à savoir sur cet univers mystérieux. La République Occidentale effectue des tests nucléaires de faible intensité, prenez part aux recherches concernant ces traîtres de la nation. Découvrez les méthodes opératoires tel que filature, dépoussiérage, mise en place de moyens de surveillance et d’écoute, détection d’essai nucléaire à l’aide d’un sismographe.

Ce n’est pas uniquement de la lecture interminable mais aussi des activités plus ludique ce que permettra aux enfants de suivre l’intégralité de l’exposition. Vous allez découvrir la vérité sur cette menace nucléaire et pouvoir rentrer chez vous et dire à vos parents que vous avez sauvé le pays !

Article rédigé par la 16ème promotion des cadets de la République

Photo des Cadets dans la salle truffée de micros.

PPL ACTUS MEILLEUR JOURNAL LYCÉEN ACADÉMIQUE AU CONCOURS MEDIATIKS 2020 DU CLEMI

Début juin 2020, le jury du concours académique Mediatiks (académie de Versailles) a décerné le premier prix pour la dernière livraison du journal lycéen imprimé PPL Actus. Cette publication a donc été sélectionnée pour la phase nationale de ce concours organisé par le Clemi. Et plus tard, fin juin 2020, PPL Actus obtiendra le prix coup de cœur national des journaux imprimés et en ligne.

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le blog PPL Actus à la une du partie Club de Mediapart

Le 22 mai 2020, les journalistes repsonsables de la partie club de Mediapart ont sélectionné en une le billet de présentation de ce blog. C’est à lire ici sur Mediapart.

C’est avec fierté nous avons constaté la publicité faite à ce blog de paroles populaires lycéennes d’autant que ce média ne sélectionne seulement qu’une dizaine de billets sur plus de 260 publiés chaque jour depuis le confinement comme l’indique la journaliste Sabrina Kassa, coresponsable du Club de Mediapart dans cette vidéo (à voir partir de 28 minutes et 24 secondes).

Pour rappel, ce blog reprend une sélection imposante d’articles de nos élèves publiés de lycée professionnel depuis 2010 dans trois journaux différents. Un blog certainement unique en France par son ampleur.

Bonne lecture !

Gaétan, un lycéen au cœur des gilets jaunes

Je suis gilet jaune depuis novembre 2017, j’avais découvert ce mouvement grâce à un internaute qui se filmait en nous demandant de placer le gilet jaune sur le tableau de bord de la voiture. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de rejoindre le mouvement. Ce sont les arguments d’Emmanuel Macron qui nous mettent en colère, c’est pour cela que je manifeste tous les samedis.

A Tours, quartier Rochepinard à côté de l’Ikea, le 17 novembre, premier samedi du mouvement, nous étions en train de manifester pacifiquement sur la route, quand tout à coup les policiers sont arrivés avec les fourgons et nous ont sommé de regagner le trottoir en nous poussant brutalement.

Actuellement, je soutiens les personnes qui ont été victimes de tirs de LBD 40 visés aux yeux, et de grenades lacrymogènes

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Interview du collectif Désarmons-les : « la violence policière est systémique et ne dépend pas des policiers uniquement »

PPL Actus : Qu’apporte le collectif « Désarmons-les » ? Pourquoi a-t-il été créé ?

Le collectif « Désarmons-les » a été fondé en 2012, d’abord pour informer sur les armes utilisées par les forces de l’ordre dans le cadre du maintien de l’ordre, avant d’assister dans leurs combats et épreuves les proches de personnes assassinées par la police en 2013, puis les blessé-es et mutilé-es à partir de 2014.

Où se situe ce collectif ?

Le collectif n’a pas de localisation géographique, ses membres sont dans plusieurs villes. Pour se protéger, il a fait le choix de ne pas s’installer dans un lieu en particulier.

Qui sont les personnes qui ont eu l’idée du collectif « Désarmons-les » ?

Les personnes qui ont eu l’idée du collectif et qui l’ont fondé étaient militants radicaux de longue date (début des années 2000), notamment au sein de collectifs et réseaux opposés aux frontières et à l’enfermement des étrangers, mais aussi de luttes anticapitalistes et écologistes.

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« Un plan d’urgence devrait être mis en place pour revaloriser la formation professionnelle »

Après être passé par la filière Gestion administration au lycée Paul Painlevé, Mohamed est actuellement étudiant en sciences à l’Université Paris-Sud. Il revient pour PPL Actus sur son parcours et la voie professionnelle. Interview lucide et sans complaisance.

PPL Actus : Que retenez-vous de votre passage au lycée Paul Painlevé ?

Mohamed : Difficile à dire. Il y a vraiment de tout. Au niveau positif, les profs et les surveillants sont vraiment bienveillants mais réalistes.

Quelle est votre situation actuelle ?

Je suis étudiant en sciences à l’université Paris Saclay (ex Paris-Sud).

Que vous a apporté votre filière gestion administration ?

A part ranger mes fiches, la GA ne m’a pas terriblement servie. Mais c’est plus lié à mon choix de formation.

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« C’est un soir dont nous nous souviendrons longtemps »

Le 29 novembre 2019, pour la première fois, notre lycée organisait une cérémonie de remise de diplôme aux nouveaux bacheliers. Nous publions le texte du discours très émouvant de votre ancien camarade Aboul Aziz (ex-Terminale commerce 2ans).

Mme la proviseure, Chers membres du corps enseignant et du personnel, chers Parents,
Chers membres des familles et amis,
Chers camarades de promotion,
Mesdames et Messieurs,

Bonsoir !

Je suis très ému et honoré d’avoir été invité à prendre la parole à l’occasion de la remise de diplôme de notre promotion. Sont présentes aujourd’hui des personnes avec qui j’ai parcouru un chemin commun, auprès de qui j’ai acquis des connaissances, que j’ai aimées et que je respecte profondément : il est donc difficile de ne pas se sentir digne de la tâche. Nous avons intégré cette formation, dont nous sortons diplômés aujourd’hui, au mérite. Nous avons tous travaillé extrêmement dur pour en arriver là. Et pourtant, je suis certain de parler au nom de tous en disant que nous nous estimons tous chanceux d’avoir saisi l’opportunité que des dizaines d’autres ont tant convoitée.

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Dans cette épreuve la solidarité est revenue

Une fois le confinement levé nous reprendrons tous notre vie quotidienne. Mais il y aura un après le confinement. Suite à cette grande épreuve que le monde entier a subie il y restera une chose positive : la solidarité est revenue. Je le vois autour de moi, les liens familiaux se sont renforcés et pour moi c’est une chose qui prouve que l’être humain face à une épreuve peut oublier ses mauvaises pensées et aider l’autre. Mon souhait est que la vie normale reprenne. Que nous reprenions nos habitudes et que tous ces gens hospitalisés guérissent et j’espère que le peuple français continuera à avoir une telle reconnaissance auprès du corps médical après le confinement comme nous pouvons le voir chaque soir. Il ne faut pas que nous oublions cette épreuve car elle aura été une leçon et un défi.

Adam – Terminale gestion administration

Article paru dans le numéro 8 de PPL Actus, avril 2020.

Photo : Pixabay

Tous les soirs à ma fenêtre pour applaudir les soignants : cela m’émeut à chaque fois

Depuis le début du confinement, je me lève tard, mais cela n’est pas des vacances pour moi. Puisqu’au départ, c’était difficile de pouvoir travailler à distance car il n’y avait pas de connexion internet. Heureusement, ça s’est amélioré par la suite. Certains profs ont créé des groupes WhatsApp pour communiquer avec ma classe et pour donner des informations concernant les devoirs qu’on doit réaliser afin de les envoyer à des adresses mail.

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Ce confinement est une chance

Depuis le début du confinement, je trouve que cela a été positif car j’ai pu réaliser des choses que je n’aurais pas faites. J’ai eu le temps de finir des choses que je pensais ne jamais finir comme mes devoirs, réviser et m’avancer sur mes cours, me reposer car avec le travail, sachant que j’étais toujours en heures supplémentaires, je n’arrivais pas à suivre les cours et je me retrouvais toujours fatiguée, stressée ou bien en manque de confiance en moi. Je me disais que si je ne rattrapais mes cours, je ne pourrais jamais avoir mon baccalauréat.

Rien ne me déplaît car même avant le confinement

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Rester enfermé c’est comme une atteinte à ma liberté !

Depuis plusieurs semaines maintenant, je dois faire face comme tout le monde à une situation que jamais je n’aurai pensé vivre un jour. Prise de conscience de la gravité de cette épidémie grâce aux informations et de la peur qui gagne. Les rues sont désertes, tout est fermé, obligé de rester enfermé et pour moi c’est glauque, c’est comme une atteinte à ma liberté ! Obligé de prouver tous mes déplacements même quand je sors mon chien ! Je réfléchis et je me dis : c’est pour la bonne cause.  Mais il faut que ça s’arrête !

Pas toujours facile avec certains professeurs

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Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais oui l’école me manque

Mon premier jour de confinement avait comme un air de vacances, sans vraiment prendre au sérieux ce qu’il se passait. Réveil à 15h, petit déjeuner, télévision et téléphone, une vraie vie d’artiste… Les jours passent puis les discours de notre président, les nouveaux cas et encore des morts…

Je n’aurais jamais cru que ce confinement affecterait mon humeur, j’ai perdu ma liberté, j’ai perdu ne dirais-je pas ma joie de vivre mais presque car cette situation nous affecte tous et personne ne voit réellement les dégâts, du moins personne ne veut vraiment se les avouer. Que ce soient les dégâts physiques ou psychologiques de chacun d’entre nous.

Quelle chance d’avoir de magnifiques professeurs !

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On demande à nos parents d’être professeurs de toutes les matières !

« Nous sommes en guerre contre un ennemi invisible et insaisissable » a déclaré Emmanuel Macron. J’ai été choqué d’entendre que notre président de la République nous appelait à la mobilisation générale « afin de ralentir la propagation du Coronavirus ». Allons-nous vivre ou mourir ? Vais-je perdre des proches ? Tant de questions à cause de cette pandémie…

Aucune sortie depuis l’arrêt des cours

Ma famille et moi, nous restons à la maison et nous respectons les gestes barrières. Pour ma part aucune sortie depuis l’arrêt des cours. Je ne vis pas très bien les cours à distance car j’ai besoin que nos professeurs expliquent. Du jour au lendemain, on demande à nos parents d’être professeurs de toutes les matières, ce n’est pas évident ! Ce qui me manque dans ce confinement, c’est de pouvoir sortir, voir ma famille et mes amis. Et ce que j’apprécie c’est de pouvoir dormir. Ce qui est le plus difficile, c’est le confinement avec nos parents…

Kiyane – Seconde Métiers de la relation client 3

Article et dessin de Rania(Première commerce) parus dans le numéro 8 de PPL Actus, avril 2020.

Inconscients du danger nous n’étions pas préparés à un tel chamboulement quotidien

En confinement depuis le 16 mars, aujourd’hui c’est mon 17ème jour de confinement, je suis totalement déréglée. Au lieu de dormir la nuit, je dors la journée et j’ai perdu l’appétit, je ne mange qu’une fois par jour maximum, ce qui fait que je dois avoir perdu au moins 3kg alors que mon objectif est d’en prendre. Le fait de rester enfermée chez moi à travailler me met légèrement en dépression, mais au moins je dors à volonté.

J’ai l’impression qu’on m’empêche de vivre

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Confinement : un cauhemar éveillé

J’ai appelé cette œuvre « Un cauchemar éveillé ». J’ai eu cette idée par rapport à mon ressenti. J’ai utilisé une feuille canson A3 pour une meilleure base. J’ai dessiné à l’aide d’un crayon à papier, de crayons de couleur et d’un feutre pour certains détails.

Ce dessin représente mon quotidien au cours de cette période. La jeune fille vit dans un monde de virus, de bactéries et d’obligation sanitaire. Mais pour oublier ça et ne pas subir ce confinement, elle s’occupe l’esprit en faisant certaines activités représentées par ce nuage de pensée.

Dessin et texte d’Émilie – Seconde alternance commerce

Dessin et texte en une du « dossier spécial confinement » paru dans le numéro 8 de PPL Actus, avril 2020.

PPL Actus à la une du cahier central de La Croix

Un grand merci au journal catholique créé en 1883 et sixième quotidien national en termes de diffusion d’avoir mis notre journal lycéen à l’honneur dans son cahier central « Parents et enfants » de son édition du 11 mars 2020. Le journaliste Denis Peiron était venu deux semaines plus tôt au lycée professionnel Paul Painlevé de Courbevoie pour interviewer quatre de nos élèves et anciens élèves. Bravo à eux pour cet entretien qui a duré 1h30 !

Le papier de Denis Peiron est à lire sur le site de La Croix.

Concours Médiatiks 2019 du Clemi : premier prix de l’académie de Versailles pour PPL Actus numéro 7

Cette année, le jury était composé de journalistes de Trappy Blog, de L’Actu (Play Bac Presse) d’un membre de l’association Jets d’encre, d’une professeur documentaliste et de deux responsables du Clemi Versailles. Voici leurs avis. Bravo aux élèves rédacteurs du numéro 7 de PPL Actus !

« On est embarqués dans la lecture de ces sujets de fond, parfois durs, parfois polémiques. »

« Bravo pour ce travail et tout l’investissement. Les élèves y ont mis leur cœur et leurs tripes et on est embarqués dans la lecture de ces sujets de fond, parfois durs, parfois polémiques. Pas de tabou, pas de censure. On peut parler de tout. Peut-être creuser l’idée de développer des articles un peu factuels et d’autres privilégiant les débats qui (comme la rubrique sur la tenue au lycée) donneront la parole à des gens n’ayant pas forcément le même point de. Le journal s’articule surtout autour de témoignages et c’est ce qui fait sa force. Il existe aussi d’autres styles journalistiques à explorer et qui permettent aussi d’aborder des sujets importants : photos, reportages, interviews… »

« Liberté d’expression garantie dans ce numéro ! »

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Coup de cœur du Clemi pour Un article de PPL Actus n°7

La chronique des Médias scolaires du CLEMI (numéro 2, 20 février 2019) a choisi pour sa rubrique « Sujet coup de cœur » l’article d’un de vos camarade livreur pour Uber Eats paru dans PPL Actus numéro 7. Le CLEMI est le Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias d’Information. Il publie tous les mois une sélection des meilleurs articles parus dans les journaux scolaires.

Bravo notre journaliste à et à l’ensemble de la rédaction !

Voici le billet de Sophie Gindensperger du CLEMI :

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15 juillet 2018, un peuple et son équipe

Le 15 juillet 2018, l’équipe de France remporte sa deuxième coupe du monde après celle de leur ainée en 1998 contre la Croatie sur le score de 4-2. Cette date restera dans la mémoire collective : des millions français sortent dans les rues pour célèbrer leurs nouveaux champions du monde sur la plus belle avenue du monde, les Champs-Elysées alors noire de monde. La bande à Griezmann et Mbappé a fait chavirer tout le pays dans le bonheur et l’enthousiasme. Comment les français se sont-ils préparés à cet événement populaire ?

Une ferveur jamais vue à Montmartre

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Le conflit israélo-palestinien a propagé la haine contre les juifs et les musulmans

Le conflit israélo-palestinien est pour moi un sujet sensible mais très important car beaucoup de choses se disent, y compris des fausses informations. De la haine est propagée sur Israël ou la Palestine. La plupart des gens pensent (d’après mes connaissances) que c’est une guerre de religions mais c’est plutôt une guerre de territoires qui dure depuis un certain temps. Dans mon entourage, mes amis, mes connaissances n’aiment plus les juifs, ils les détestent alors qu’ils ne viennent même pas d’Israël. Tout cela à cause de la guerre et des vidéos, des photos de petits Palestiniens qui se font torturés ou humiliés. Je ne peux pas vous parler plus de cette guerre car je ne suis pas un spécialiste mais tout ce que je sais c’est que ça a propagé une haine contre les juifs ou les musulmans. Cette guerre devrait être arrêtée car des jeunes souffrent et ils devraient trouver un accord.

Adda

Article paru dans PPL Actus numéro 7, décembre 2018.

Photo Wikipedia : Mur israélo-palestinien côté Palestine, entre Yérushalaim et Beitlehem en 2012. Le vendredi de nombreux musulmans passent la frontière pour aller prier au Dôme du Rocher.

Le Tourist Trophy, la course la plus dingue du monde !

Le Tourist Trophy est une compétition mondiale de moto créée en 1907 se disputant tous les ans. Elle se déroule pendant la première semaine du mois de juin sur l’ile de Man sur 60km avec 264 virages.

Elle est aussi la course la plus dangereuse du monde depuis 1911 avec 255 pilotes morts. En 2015 le pilote James Hiller atteint une vitesse record de 331 km/h avec la Kawasaki h2r. En 2018, le tour le plus rapide a été fait en 16 min et 41s avec une vitesse moyenne de 217 km/h. La personne la plus titrée de cette course est Joey Dunlop avec 26 victoires.

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A l’école du rap

Dans les années 2000 le rap US avait contamine tous les jeunes de ma génération, ainsi que moi, en découvrant les artistes comme 2Pac et Biggie, des rappeurs américains décédés. J’ai tout de suite été entrainé comme la plupart des ados sur terre. En découvrant d’autres artistes tels que Snoop dogg ou Wiz Khalifa qui fumaient sans cesse de la marijuana. Comme eux, les joints m’ont tout de suite mis dans l’ambiance de la musique.

Au lieu d’aller au collège, je passais mes journées à rapper dans un appartement abandonné.

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Les reportages sur les banlieues ne sont que des caricatures de la vie réelle

Pour ma part, je trouve que la police française est particulièrement violente. Les bavures policières deviennent quotidiennes dans les banlieues sensibles. J’ai vu de nombreuses scènes choquantes comme les contrôles, les perquisitions et qui sont tous plus violents les uns que les autres.

Entre les insultes, les coups, le racisme, la police a une image bien moins belle que ce que ces émissions nous montrent

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Youtubeur, métier de rêve ou nouvelle alinéation des temps modernes ?

Youtubeur/youtubeuse, c’est bien un métier, mais peut-être pas le meilleur. Le métier de youtubeur est compliqué, mais aussi facile à la fois. C’est compliqué car c’est quand même beaucoup de travail. Squeezi est un exemple de youtubeur, comique et gamer, qui a réussi à transformer sa passion (youtube donc) en métier. Pour ça, il doit poster plusieurs vidéos par semaines avec plusieurs thèmes différents et intéressants pour que ses abonnés ne se lassent pas. Il fait environ 300 000 vues et gagne un salaire mensuel de 45 000 euros. Il faut avoir énormément d’inspiration pour être aimé des personnes et avoir beaucoup de vues, sans quoi vous ne pouvez pas être rémunéré et donc ce n’est plus un métier.

C’est devenu à la mode de faire des vidéos réponses aux commentaires méchants

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Au lycée pro, les mots c’est vraiment pas du pipeau !

Le 13 juin 2018, PPL Actus a reçu le prix coup de cœur du concours national des journaux lycéens. Ibrahima revient sur la cérémonie émouvante de cette remise des prix à l’Hôtel de Ville de Paris.

Le lycée professionnel Paul Painlevé était à l’Hôtel de ville de Paris le mercredi 13 juin 2018 pour participer à un événement organisé par l’association Jets d’encre. Jets d’encre est une association nationale pour la promotion et la défense de la presse d’initiative jeune. Le lycée était représenté par Mmes Abate et Friquet, M. Bordet et les élèves : Zakaria (en première vente lors de l’événement), Mohamed et Ibrahima (première gestion-administration 2 ans).

On était le seul lycée professionnel présent

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Gilets jaunes : enfants gâtés de France ou combattants pour un autre monde ?

Ça va bientôt faire un mois que les gilets jaunes manifestent. Un mois que cette crise d’enfant gâté dure. Ça fait mal de voir comment cette manifestation est médiatisée. Au Maroc, un jeune garçon de 12 ans travaille comme un esclave toute la journée et gagne que 5 euros pour nourrir sa famille sachant qu’en France le smic horaire net est de 7.61 euros. Dans certains pays étrangers les hôpitaux ne te font pas de cadeaux, si tu n’as pas l’argent, c’est tes cendres qui s’éparpilleront dans le vent.

Cependant certains manifestants se battent pour une cause sincère. Grâce à eux des changements ont eu lieu. Si personne ne se bat pour des causes qui lui sont chères, comment le monde évoluera-t-il ? Pour changer le monde dans lequel on vit, il faut se battre et ne pas lâcher les causes auxquelles on tient. Si tu n’es pas sûr du combat que tu mènes, comment veux-tu que les autres y croient !

James Wilner – Terminale alternance commerce

Article paru dans PPL Actus numéro 7, décembre 2018.

Photo Wikimedia Commons : 12 janvier 2019, face à la Mairie de Marseille. Adama Traoré, Amine Bentounsi, Ali Ziri, Wissam El Yamni ont trouvé la mort suite à des violences policières, tout comme Zineb Redouane, octogénaire marseillaise, décédée après un tir de grenade lacrymogène lors de la manifestation du 1er décembre 2018 à Marseille.

Soyez fières de vos cheveux afro !

Les cheveux afro sont certes volumineux et denses, mais ce sont les plus fins de tous. Lorsque nous sommes nés avec des cheveux afro (crépus, curly…), nous devons vivre avec. Certaines font des défrisages plus faciles à coiffer ou seulement parce qu’elles préfèrent quand leurs cheveux sont lisses.

Trop de remarques désobligeantes, de sobriquets. Le plus utilisé est « Tahiti Bob ».

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Théâtre. Les hommes préfèrent-ils les cruches ?

Le mardi 04 Décembre 2018, les élèves du lycée Paul Painlevé à Courbevoie accueillaient pour la première fois au sein de leur établissement la troupe de théâtre “L’équipe du matin” pour une représentation exclusive de la pièce « Dérivée ». Une salle a été spécialement aménagée pour l’occasion.

C’est une pièce théâtrale qui avait pour thème l’orientation des élèves dans l’enseignement supérieur. La pièce mettait en scène la détresse silencieuse d’une jeune fille nommée Alice dans ses perspectives d’avenir. Alice est une élève en classe de Terminale S, introvertie, avec un caractère de “garçon manqué”. Elle est très proche de deux amis, l’un d’entre eux Bob qui la voit comme un ami mais pas comme une fille et l’autre Eve qui est tout son opposé. Au début de la pièce Alice est en difficulté scolaire et révise avec ses deux amis malgré son parcours modèle durant les années précédentes.

La pièce met en exergue le sexisme toujours omniprésent dans le secteur de l’industrie

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Ce que les profs devraient changer…

Les professeurs, ce serait bien qu’ils ne viennent pas en retard pour faire cours. Les professeurs, ce serait bien qu’ils aient un bon comportement devant les élèves parce que j’ai pu remarquer que certains professeurs parlent très mal. J’ai, par exemple, déjà entendu un prof dire à un élève : « sale con ! ». Je pense que le professeur n’était pas de bonne humeur. C’est pour cela qu’il a dit cette parole à l’élève. Quand on dit cela à des élèves, on peut les toucher et même les faire pleurer. Il faut comprendre que les élèves sont humains et qu’il ne faut pas les comparer à des animaux.

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Avec la tenue pro, notre langage est plus classe !

L’avantage de porter la tenue professionnelle permet d’éviter des jugements entre élèves. Mais aussi, dans la rue, la vision qu’ont les gens est meilleure grâce à notre meilleure apparence. Notre comportement change également. On s’exprime dans un registre plus soutenu, avec plus de classe. Personnellement, je n’y vois aucun inconvénient. Si on s’habillait comme cela toute la semaine, le lycée serait certainement plus calme.

Melvin – Première alternance commerce

Article paru dans PPL Actus numéro 7, décembre 2018.

Photo : PxHere

Non à la tenue professionnelle !

Je ne suis pas d’accord avec ce fameux port de la tenue professionnelle qu’on nous impose les jeudis dans le lycée. Paul Painlevé inflige une tenue de A à Z. Je ne comprends pas qu’on nous inflige de rater les cours pour une simple tenue et de nous faire retourner cher nous si on oublie une simple « veste blazer ». Personne n’est obligé d’avoir dans son dressing ce qu’ils demandent. Du coup, on nous impose de payer une tenue, nous les premières et terminales, qui n’a rien avoir avec notre scolarité. Même s’ils proposent des aides à certaines familles, ça n’aidera pas tout le monde.

La moitié des élèves ne va pas à un entretien d’embauche avec cette tenue

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Sans diplôme la vie active est un gros coup de poing

Théo, 22 ans, vient de reprendre ses études au lycée dans la classe de 1ère bac pro commerce en alternance. Autonome financièrement, il habite dans un appartement avec sa copine. Il appelle les lycéens plus jeunes à travailler à l’école pour ne jamais avoir de regrets.

Beaucoup de monde sous-estime l’importance des études pour la vie active. C’est normal quand on est jeune, chaque personne, quelle qu’elle soit, est passée par l’adolescence dans sa vie. Et chaque personne travaillant, du parent au collègue, et même jusqu’au patron, tient étrangement le même discours, un discours qu’on entend tous au moins une fois dans sa vie : il faut travailler à l’école. Travaille bien à l’école et tu réussiras ta vie.

La vie active nous ramène vite à la réalité

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Tous auto-entrepreneurs, tous macronisés, tous ubérisés ? Mon boulot de livreur après les cours

Lycéen en première, je travaille pour Uber Eats depuis mai 2017 après les cours et le week-end. C’est une entreprise anglaise qui recrute des livreurs dans toute la France. Pour travailler chez eux, on doit d’abord créer un compte d’auto-entrepreneur. Normalement, il faut avoir l’âge légal, c’est-à-dire plus de 18 ans.

Mineur, mon frère majeur a donc ouvert un compte pour moi : 120 euros, mais la pochette pour le téléphone est gratuite !

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RTL interviewe deux rédacteurs de PPL Actus

Jeudi 6 septembre, Marie Guérin, journaliste pour la radio RTL, a donné rendez-vous à nos apprentis journalistes, Mohamed et Ibrahima (TPAC-GA) afin qu’ils donnent leur avis sur « l’engagement citoyen ». L’interview réalisée a été diffusée le 20 septembre dans l’émission matinale « Un jour en France ».

Une interview à écouter sur le site de RTL.

Photo Laura Friquet : Ibrahima et Mohamed lors de l’interiew au LP Paul Painlevé.

De l’amour au parloir à la haine derrière les barreaux. Témoignage.

13 avril 2018. C’était un grand jour pour moi. J’ai vu Kaïs* pour la troisième fois. C’est dur, très dur ce monde de l’univers carcéral. Il m’a manqué, beaucoup manqué. Mais une fois arrivée là-bas, à la prison, je ne sais pas, c’est bizarre. Je ne me sens pas à ma place. Pourtant je l’aime ce type, mais pourquoi je tombe que sur ce genre de mec ? Moi qui étudie… Est-ce que c’est le quartier qui m’a fait devenir comme ça ? Mais pourquoi a-t-il fait ça ? C’est la question que je me pose depuis un moment. Ça me fait trop plaisir de voir qu’il sourit quand il me voit. On m’a toujours répété « Sab, ce mec-là, pourrait donner sa vie pour toi ». Je le vois 45 minutes. C’est court, mais c’est drôle. C’est triste, mais c’est bien.

Ma réaction, quand j’ai fait ma demande de parloir ? La peur en attendant la réponse, l’appréhension.  C’est dur, très dur… Une fois que j’ai eu la réponse, j’étais folle de joie, heureuse, heureuse de pouvoir enfin le revoir. La dernière fois qu’on s’était vus, c’était le 16 février 2018, le jour de sa perm. Une perm ? C’est une permission de sortir une journée ou une demi-journée dehors. Il m’a serré fort dans ses bras, tellement fort qu’à ce moment-là je ne voulais plus le lâcher.

On est prêt pour aller au tribunal. Silence radio en voiture. Personne ne parle, on était tous stressés. La boule au ventre.

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Les rixes, ça n’améliore pas l’image des quartiers !

Ces dernières années, les rixes entre bandes ou une bande contre une personne se multiplient. Même si ça existe depuis longtemps, cette année c’est plus médiatisé par les chaînes d’infos. Mais ce qui me choque le plus c’est qu’il y a plus de mineurs entre 13 et 17 ans qui participent à ces rixes. Certains en meurent ou d’autres restent traumatisés par des blessures qui resteront à vie. Tout cela commence pour rien, parfois par des rumeurs ou un regard. Malheureusement je ne pense pas qu’il y ait de solution à part l’éducation des parents ou autre. Tout cela n’est pas prêt de s’arrêter malgré les effectifs de police renforcés. Les personnes ne se rendent pas compte de l’impact que ça fait aux familles des victimes et ça n’améliore en rien l’image des quartiers. Au contraire, ça la salit encore plus. C’est dommage car ça gâche le travail d’autres personnes qui essaient d’améliorer cette mauvaise image.

Ano

Article paru dans PPL Actus numéro 7, décembre 2018.

Visuel : Peinture de Georges de La Tour, Rixe de musiciens. Wikipedia.

Au nom de la cité…

Dans les cités, il y a plusieurs sources de problèmes, les histoires de drogue, de meufs, d’embrouilles entre mecs… Les jeunes de notre génération ne savent plus se tenir et sont nerveux. Il y a de plus en plus de violence et de rivalités entre les cités. Les grands des cités murissent tandis que les petits prennent un mauvais chemin pour faire comme les grands ou pire.

Rixes dans le 19ème à Paris, mon pote en faisait partie

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Violences entre bandes : cela fait trop mal aux parents

Des jeunes adolescents ont trouvé la mort récemment à cause des bagarres, des règlements de compte très souvent pour des motifs qui ne sont pas importants dans la vie de tous les jours. Cela peut partir d’un simple regard. Ces adolescents sont parfois influencés par des plus grands qui les poussent à agir de la sorte.

Des Apaches aux blousons noirs : peur sur la ville – Emission Juke-Box de France culture du 29 septembre 2018.

Trop d’exemples de jeunes lynchés autour de moi

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Rixes entre bande : réfléchissez avant d’agir !

Rixes entre bandes rivales : il n’y a jamais de fumée sans feu ! La violence qui se déchaîne entre bandes n’est pas une bonne façon d’être en société. Mais, certains jeunes n’envisagent la réussite que par la violence et le mal. Et quand vous leur parlez de leurs délits ou infractions à la loi, pour eux, c’est comme une étape naturelle, acquise.

Ce jour-là, devant moi, mon ami a pris un coup de batte de base-ball, j’ai cru que j’allais le perdre. J’avais 15 ans, ça m’a fait réfléchir.

Pour une certaine dimension historique…
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Les harceleurs nous font mal, agissons, parlons-en !

Pour moi, le harcèlement commence très tôt, environ vers l’âge de 11 ou 12 ans. Des garçons comme des filles peuvent se faire harceler à l’école. Le harcèlement commence par des petites réflexions, des intimidations et ça peut aller très loin, jusqu’à pousser des personnes à se suicider. Les harceleurs sont généralement plusieurs.

En primaire, un groupe de filles m’a rabaissée, j’étais très mal, triste, seule

Quand j’étais en primaire, un groupe de filles est venu vers moi, m’a prise dans un coin et m’a rabaissée. Elles me poussaient, je ne sais plus pour quelles raisons, mais j’étais très mal, triste, un sentiment d’incompréhension. Personne n’est venu m’aider, j’étais seule.

C’est très perturbant de se faire suivre dans la rue

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De la maternelle au lycée, le harcèlement en… pire

Dès la primaire, voire avant, en maternelle, la plus petite école, ça commence. Le harcèlement n’existe pas vraiment encore mais beaucoup d’enfants sont à l’écart. J’ai vécu l’expérience moi-même, je passais mes recréations toute seule assise sur un mur à regarder d’autres enfants jouer entre eux. Jusqu’ici rien de méchant. En primaire le harcèlement à l’école commence vraiment, même les plus petits s’y mettent, mais ce ne sont toujours pas les pires.

Le harcèlement est présent et surtout plus violent dans les collèges, les lycées et même au travail pour les adultes. Un policier s’est suicidé en Moselle le 7 février 2018. Une enquête a été ouverte pour harcèlement. Le policier se faisait harceler par ses collègues de travail. Il a fini avec une balle dans la tête.

Au collège, le harcèlement s’élève encore d’un cran, les bagarres et les insultes commencent

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2018, une année de succès pour PPL Actus

Grande première au lycée Paul Painlevé, le journal du lycée PPL Actus a retenu l’attention du jury du concours Kaléido’scoop 2018 (palmarès ici) organisé par l’association Jets d’encre. Jets d’encre est une association nationale pour la promotion et la défense de la presse d’initiative jeune.

Remise du prix « Coup de cœur » du jury à l’Hôtel de ville de Paris

Trois ambassadeurs du journal, Mohamed (1PAC-GA), Ibrahima (1PAC-GA) et Zakaria (1PV) se sont rendus à l’hôtel de ville de Paris, mercredi 13 juin, afin d’assister à la cérémonie de remise des prix du concours. Après une première partie consacrée à des débats citoyens durant lesquels les jeunes journalistes ont pu partager leurs opinions, les prix ont été attribués. PPL Actus a eu le bonheur de recevoir le prix « Coup de coeur » du jury ! Une grande joie pour toute l’équipe du journal. Une fois sur scène pour recevoir le prix, nos trois ambassadeurs ont ému le public grâce à un discours touchant et percutant. Ils ont souligné l’importance de pouvoir s’exprimer et que leur parole soit prise en considération.

L’après-midi s’est terminée par une collation qui a permis à tous les journalistes de pouvoir échanger leurs idées et des exemplaires de leur média. Un grand merci à toute l’équipe de Jets d’encre ! La cérémonie en images est à retrouver sur le site du lycée Paul Painlevé.

Premier prix de l’académie de Versailles au concours Mediatiks 2018 du Clemi

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La boxe anglaise comme une danse

Contrairement à d’autres disciplines, comme la boxe thaïlandaise ou encore le karaté, la boxe anglaise est limitée à l’usage des poings. Muni néanmoins de gants de protection, le boxeur anglais est limité à ne pas toucher son adversaire en dessous de la ceinture et derrière la tête. Vu comme cela, cette discipline apparaît comme ayant beaucoup de contraintes et surtout comme étant incomplète vis-à-vis des disciplines précitées. Mais la boxe anglaise reste tout de même un sport de combat où vivacité d’esprit, adresse, rapidité, réflexes et force doivent être cumulés pour Pouvoir être efficace en combat. En plus d’avoir une excellente condition physique, le boxeur anglais se doit d’être constamment en mobilité afin de pouvoir trouver les failles de sa défense et ainsi pénétrer sa garde. Il combat avec ses poings certes, mais surtout avec sa tête !

La force d’un coup ne provient pas des bras mais des jambes

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Fortnite, un jeu en mode « battle royale »

Fortnite est un jeu vidéo de survie et de construction en coopération développé par People Can Fly et Epic Games. Créé en 2017, Fornite est un jeu qui se démarque des autres Battle royale présents sur le marché des jeux vidéo avec des graphismes enfantins. Mais ce qui a fait son énorme succès, c’est qu’il est gratuit sur toutes les plateformes de téléchargement de jeux vidéo (PlayStation, Xbox et pc).

Des grands noms du jeu vidéo participent aux tournois pros

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On a assisté à l’émission de Kevin Razy sur Canal+

Une sortie a été organisée le mardi 27 mars 2018, cela rentrait dans notre objet d’étude « la parole en spectacle » du programme de français. Nous sommes allés sur le plateau de Canal+ à Boulogne Billancourt. On a assisté à l’émission « Bienvenue chez Kevin Razy ». A notre arrivée sur le plateau télé, une hôtesse d’accueil nous a accueillis et nous a guidés jusqu’au plateau. Sur le plateau, elle nous a placés en groupe dans les gradins.

Une fois installés, le chauffeur de salle, nommé Charlie, nous a expliqué le fonctionnement de l’émission. Avant l’arrivée de Kevin Razy, Charlie nous demandé de mettre l’ambiance (applaudissements, sifflements…). Pendant l’émission, on a pu voir l’aisance de Kevin Razy. Il y avait une bonne coordination avec le chauffeur de salle, il avait une gestuelle appropriée à l’émission. Nous avons aussi assisté à la représentation d’un chanteur. A son arrivée nous l’avons accueilli dans un vacarme. L’émission a débuté à 14h30, Kévin Razy a présenté son émission avec beaucoup d’humour.

TGA2 – Terminale Gestion administration 2

Un article publié dans PPL Actus numéro 6, mai 2018.

Photo : Kevin Razy, en spectacle à Wissous. Wikipedia.

La justice est-elle toujours juste ?

Je ne parlerai que pour mon avis personnel. Pour moi, la justice est plus dans l’injuste que dans le juste, je vais vous raconter mon histoire… Je n’avais que 12 ans quand je me suis faite agressée sexuellement… Ma mère m’a laissé aller toute seule chez ma tante car elle habitait à environ un kilomètre de chez moi. J’allais entrer dans le bâtiment quand un homme me dit d’attendre pour m’ouvrir la porte. J’ai répondu « non merci, je vais appeler ma tante pour qu’elle m’ouvre » et il est entré dans le bâtiment en direction de chez ma tante. Il a vu que j’étais une enfant pleine de naïveté, je l’ai suivi. Dans le bâtiment il n’y avait pas d’ascenseur et on a dû passer par les escaliers. D’un coup, il s’est arrêté et s’est retourné, il a essayé de me toucher les seins. J’ai été choquée et je me suis enfuie.

La police nous a dit que l’homme en question aurait juste un avertissement

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Etudiant et membre d’une section de combat de l’armée. Témoignage.

L’armée de terre permet à tous citoyen de s’engager dans la réserve opérationnelle et ainsi de mener une vie militaire en parallèle des études ou du travail. Il y a deux démarches possibles pour le recrutement. Se rendre au Centre Information et de Recrutement des Forces Armées (C.I.R.F.A) le plus proche et ouvrir un dossier de recrutement réserve ou contacter le régiment concerné par une lettre de motivation et un CV.

Tous les jeunes réservistes débutent leur carrière par la Formation Militaire Initiale du Réserviste (F.M.I.R). Une formation inculquant les valeurs militaires, la vie en régiment, l’aguerrissement et le métier de soldat. Une fois intégré dans sa Compagnie, le réserviste est convoqué ponctuellement pour des entraînements opérationnels, des gardes régimentaires et il se déploie, en section ou en compagnie, en Opération Sentinelle sur tout le territoire français.

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Comment entrer dans la police nationale ?

Trois possibilités.

1. Le concours en externe gardien de la paix

La première épreuve est une épreuve écrite coefficient 4, d’une durée de 2h30 suivi de tests psychotechniques (durée de 2h30 sans coefficient car elle sert à évaluer les candidats pour l’oral). La deuxième épreuve est une épreuve d’exercices physiques, un parcours habilité motrice, suivi d’un test d’endurance coefficient 3. La dernière épreuve est un entretien avec le jury composé de policier d’un enseignant et d’un psychologue de 25 minutes coefficient 4

2. Adjoint de sécurité (ADS)

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Tout savoir sur les cadets de la République

Les Cadets de la République, on les croise quelques fois dans le lycée. Mais que font-ils ? Que préparent-ils ? Comment se déroulent leurs stages dans la police nationale ? Témoignage de quatre d’entre eux pour PPL Actus.

Les cadets de la république sont une chance d’intégrer la police nationale pour tous ceux qui ne possèdent peu ou pas de diplômes, c’est un contrat de deux fois trois ans : une année de cadets et cinq années d’ADS : adjoint de sécurité. Cette formation consiste à apprendre le métier de policier mais aussi à préparer le concours interne de gardien de la paix. C’est une formation qui dure un an durant laquelle on étudie pour se donner toutes les chances de réussite pour le concours.

Formation et vie de famille pas toujours évident à concilier

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Adopté, comment le vit-on ?

Pendant vingt ans, j’ai vécu différemment des autres personnes, j’ai été adoptée à l’âge de deux ans en Colombie. Je suis arrivée en France en février 1999. Ma vie a été tout autre que les enfants « normaux », on me posait toujours les mêmes questions : « pourquoi tes parents sont blancs et toi marron ? », « tu ressembles plus à qui ? », « tes parents sont grands ou petits ? ». Je ne savais pas quoi répondre et j’étais toujours obligé de mentir. Ce qui était le plus dur, c’était à l’adolescence quand tu ne sais même pas à qui tu ressembles. Toute ta vie tu te poses des questions, « à qui je ressemble ? », « pourquoi moi ? ». Le jour de mes 15 ans, j’ai pu prendre mon dossier et le lire. Cela n’a pas été une chose facile la première fois. Je l’ai à peine lu et je l’ai refermé direct. Mes parents qui ont toujours voulu avoir un enfant et moi qui les rejetais, je leur disais sans cesse « vous n’êtes pas mes parents », « envoyez-moi dans mon pays », « je vous aime pas ». L’adolescence a été très dure.

Pour la première fois cet été, je vais rencontrer ma famille en Colombie

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Drépanocytose. C’est comme si mes os se resserraient entre eux et que tu n’as pas la force de bouger

La drépanocytose est une maladie génétique. Cette maladie est répandue chez les personnes du continent africain et les afros américains. Cette maladie a été découverte en 1910 par le médecin James Herrick. Il n’y a pas encore de remède pour cette maladie. C’est la maladie génétique la plus fréquente dans le monde, avec environ 310 000 naissances concernées chaque année. La drépanocytose est due à la substitution d’un seul résidu d’acide animé sur la chaîne de l’hémoglobine, protéine des globules rouges, assurant le transport de l’oxygène dans le sang. C’est une maladie héréditaire.

Il n’y a pas de remède pour cette maladie

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Le lycée idéal, ce serait…

Pour moi, le lycée idéal devrait être équipé de casiers. On servirait des frites et des filets o fish à la cantine. Il y aurait à la cantine des boissons comme du coca, ice tea etc… Les toilettes seraient propres. Je verrais de la climatisation dans les salles de classe. On servirait de la viande Halal à la cantine.

Anonyme – Première PAC GA

Pour ma part, le lycée idéal, c’est un lycée où il y a des bons profs, tous gentils, un lycée où il y a M. Silva, Mme Beauceron. Un lycée où l’on organise des sorties dans plusieurs pays et le lycée nous aidera financièrement pour ces sorties. Un lycée où ils organisent des fêtes, des voyages pour nous aider à réviser. Un lycée où on peut remplir nos billets d’absence ou de retard. Un lycée où il y a de la bonne bouffe à la cantine.

Un système à l’allemande

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Quand la langue française fait mal aux femmes…

« Fils de pute », « perdre sa virginité », « tomber enceinte »…

Autant de mots et d’expressions qui, mine de rien, égratignent un peu plus tous les jours, l’image de la femme. Des expressions ancrées dans le langage courant (comme « con » désignant un imbécile) alors que son premier sens est l’organe féminin. Dans cet article, je passerai au crible la langue française afin de prôner une langue française égalitaire. Quel est le but de cet article ?

Je vous propose de réfléchir aux mots que nous employons, à partir de là, les gens se comprendront mieux entre eux parce qu’il y a beaucoup de faux sens. On vit à une époque incroyable depuis « Balance ton porc », une époque où les femmes n’acceptent plus que des violences insupportables soient passées sous silence. Ça n’est plus possible d’entendre ces tournures, ces insultes, ces mots qui minimisent la violence.

Pour changer le monde, il faut nécessairement changer les mots…

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Dans la salle d’audience du tribunal de Nanterre

Compte-rendu de quatre procès de la justice quotidenne.

Mercredi 15 novembre, nous étions, avec la classe de 2GA, au tribunal de Nanterre. Accompagnés par nos trois professeurs de gestion-administration, cette sortie scolaire nous a permis d’en savoir un peu plus sur le rôle du tribunal. Ce jour-là, à peine rentrés dans la salle, après la fouille à l’entrée, nous avons assisté à quatre jugements de personnes différentes.

L’accusé riait de son agression au couteau

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Trois mangas qui poussent à la réflexion

A mon humble avis, les mangas sont devenus tabou à cause des « Dragon Ball » qui sont très connus pour la violence des combats. « Dragon Ball » est jugé trop violent pour les enfants par les parents, mais ce manga n’a jamais été destiné aux enfants. « Dragon Ball » est un style de manga basé sur la violence, mais il y a plein d’autres types de mangas. Les mangas dont je vais vous parler poussent à la réflexion : Death Note, Parasite, GTO.

Death Note

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Foot : ce n’est pas normal de payer des joueurs autant !

Dans le football, certains joueurs sont payés dans dizaines de millions d’Euros par an. En apparence, cela semble justifier car c’est un investissement et qui sera rentabilisé, comme le cas de Neymar qui a été acheté par le Paris Saint-Germain 220 000 000 €.  Une somme démesurée, mais il est aussi payé pour ses performances sur le terrain.

Mais ce n’est quand même pas normal de payer des joueurs autant, juste pour jouer au foot sur un terrain. Ce n’est pas normal par rapport à « un métier normal » qui est beaucoup moins bien payé ! Les employés aussi travaillent beaucoup plus par semaine, du lundi au vendredi. En plus, les joueurs de foot ne gagnent pas que leur salaire, ils gagnent l’argent des publicités qu’ils font. Par exemple, Cristiano Ronaldo passe beaucoup à la télé et il est aussi sur la pochette Fifa 18. C’est trop !

Théo – Première commerce

Article publié dans PPL Actus numéro 5, décembre 2017.

Photo : Cristiano Ronalado. Wikimedia Commons.

Un Z qui veut dire… Zaïrois

Les Zaïrois, maintenant appelés les Congolais, habitent la RDC (République démocratique du Congo). La RDC, contrairement à d’autres pays africains, se fait connaître de plus en plus dans le monde par sa culture, Côté musique et rumba, on a Papa Wemba, Fally, Fabregas et sa chanson Ya mado, mais aussi Maitre GIMS ! Notre langue, le lingala, est parlée dans le monde par des Blancs, des Arabes, des Chinois… Et on a bien sûr la sape !

Les Z avec la sape

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Histoire coloniale : retour sur la pacification de la Côte d’Ivoire

La révolution industrielle au XIXème siècle a engendré un boom démographique sur le continent européen. A la recherche de débouchées, l’Europe se tourne vers l’Afrique notamment. C’est le début de l’impérialisme. L’impérialisme est la doctrine qui préconise la domination économique, politique et sociale d’un Etat fort sur un Etat plus petit. Nous nous pencherons sur le cas de le Côte d’Ivoire.

Les causes de l’impérialisme sont multiples mais la plus probante est la recherche de lieux pour écouler la marchandise à cause de la crise de surproduction. Tout d’abord, il y a des raisons humanitaires et civilisatrices. L’Europe se donne pour mission de civiliser les populations indigènes en leur apportant la médecine et les vaccins ainsi que la religion, c’est-à-dire le christianisme.

La Côte d’Ivoire devient colonie française en 1893

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Les bandits se ruent sur l’or des mineurs sénégalais

Le doura, ce sont des champs où il y a l’or. On y trouve des cailloux avec plein d’or dedans. Les chercheurs d’or les mettent dans des sacs qu’ils transportent. Quand ils reviennent à la maison, les femmes les aident aussi à casser les cailloux jusqu’à ce que ça devienne du sable. Après on le pile. Puis, avec des sortes de machines avec plein de bidons d’eau et des tapis, on verse l’eau et on frotte. Quand on voit que la couleur est dorée, on l’amène chez une personne qui met le feu sur l’or et ça se transforme en boule d’or. On procède alors à la pesée. En fonction du poids, une certaine somme d’argent est versée, entre 5000 francs CFA jusqu’ ‘à 20 000 francs CFA (soit entre 7.5 et 30 euros environ). Enfin, il faut savoir que le travail à la mine est très dangereux car, sur le trajet, beaucoup de bandits rôdent pour prendre l’or des mineurs.

Tounkara – Première

Article publié dans PPL Actus numéro 5, décembre 2017.

Visuel : capture écran du reportage d’Africa 24.

Quitter le Sénégal, un projet semé d’embuches

En 2012, une personne, Mohamed* 35 ans, que je connais, voulait venir en France par bateau en laissant sa famille. Une fois installé en France, il pensait faire venir sa famille, ses enfants et envoyer de l’argent au reste de la famille restée au Sénégal afin de l’aider.

Il faut avoir de l’argent pour payer les douaniers corrompus

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Le parcours du combattant des migrants Africains

Les gens qui émigrent, ce n’est pas facile pour eux car ils doivent abandonner leur pays, leur famille. Ils passent par la mer ; ils peuvent en mourir ; ils passent par des pays où ils peuvent devenir esclaves comme en Libye. Ceux qui passent la frontière dans un pays occidentaux ont affaire aux policiers qui lâchent leurs chiens pour leur faire regretter d’être venus dans leur pays. Ceux qui arrivent à destination sont dehors dans le froid, sans nourriture. Certains vont dans des camps pour réfugiés en attendant d’avoir leurs papiers pour pouvoir travailler et avoir un logement pour être au chaud, nourris, être propre et aussi rassurer leur famille qui est restée au pays. Les émigrés qui viennent en Europe et qui viennent en bateau ont 50% de chance à réussir à venir sans mourir. Il y a des bébés, des femmes enceintes qui meurent chaque jour en mer. Les sauveteurs viennent les aider dans l’eau pour les empêcher de mourir et les ramènent en Europe pour les soigner.

Tounkara – Première

Article publié dans PPL Actus numéro 5, décembre 2017.

Photo : Le navire irlandais Eithne (P31) récupérant des migrants en Méditerranée en juin 2015. Wikimedia Commons.

Mon périple dans le désert de Tijuana ou l’enfer des migrants Mexicains

Je suis parti au Mexique pour rendre visite à mon frère qui vit à San José Del Cabo, une ville mexicaine de la région du Sud de la Basse-Californie. Après quelques jours passés dans certaines autres villes du Mexique, nous rentrons à San José del Cabo. Et, je demande donc à mon frère si nous pouvons aller à Tijuana qui est à 2h d’avion. C’est une ville collée à la frontière Californienne.

Arrivé là-bas, je vois une ville assez ghetto et très pauvre comparée à celles que j’avais fait avant. Nous cherchons aussitôt un hôtel pour se poser avant de partir en Californie. Et là, nous rencontrons un homme qui nous propose de nous faire visiter certains coins de la ville.

Les polleros, marchands de volaille, sont en réalité des passeurs

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Neuf mois en foyer, neuf mois de souffrance

Tous les jours, des familles sont séparées à cause du manque de communication ou des problèmes parentaux que des enfants subissent au quotidien. Pour certains, ils sont malheureusement placés dans différents foyers et sont isolés du monde extérieur. Une élève nous a fait part de son vécu dans un foyer à Plessis Robinson.

« En 2015, j’ai été placée dans un foyer car mes parents ne s’entendaient pas. Il y avait un gros manque de communication et ils ont dû divorcer. Arrivée au foyer, les éducateurs m’ont présenté les lieux et la chambre où j’allais dormir, puis m’ont expliqué le fonctionnement et les règles du foyer. J’ai posé mes affaires et je me suis installée, ça a duré 9 mois ! 9 mois de souffrance ! 9 mois où chaque seconde je pensais à mes parents, à ma famille… On avait le droit de voir nos parents seulement une fois par mois et seulement une heure ! A ma sortie du foyer, je suis rentrée chez ma mère car le juge du tribunal en avait décidé ainsi. » Avant d’envoyer des personnes en foyer, pensez aux souffrances qu’elles endurent et au manque d’affection que cela cause.

Propos recueillis par Mounia – Terminale Gestion administration

Article publié dans PPL Actus numéro 5, décembre 2017.

Photo : http://cg92.reference-syndicale.fr/

Bienvenue chez nous, les orphelins

Ayant perdu mes parents très jeune, je sais de quoi je parle. Pourquoi je parle de ça ? Pour partager une partie de ma vie, ma motivation et mes moments de peine. Chez nous, on se pose des questions. Pourquoi nous ? Et pas les autres ? Comme dit ma deuxième maman, je ne peux pas connaître car, moi, j’ai les parents alors que, entre vous, vous pouvez vous comprendre. Mais, même à ma pire ennemie, je ne souhaite pas d’être orpheline. La douleur, même avec les temps, ça ne part pas. Plus je grandis, plus j’ai besoin d’eux. Après, tout homme devient père et toute femme mère. Comment parler d’un amour que, moi, je n’ai jamais connu ? L’amour d’une mère, je parle de la personne qui t’a mise au monde.

La vie est tellement triste qu’on n’a pas d’autres choix que d’avancer avec ça

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Les religions en perte de vitesse

A vue d’œil, les religions de maintenant ne sont pas les mêmes qu’il y a 50 ans. Les personnes parlent à tort et à travers, les religions se dégradent et de moins en moins de personnes y croient ou ne veulent pas pratiquer. Certaines personnes pensent qu’avoir une religion, c’est une mode, que nous devons forcément avoir une religion. Il faut respecter les cultures ainsi que les religions, les choix et les pensées d’autrui. Nous sommes libres de nos choix alors autant en profiter !

S. – Première commerce

Article publié dans PPL Actus numéro 5, décembre 2017.

Visuel : carte de Wikipedia.

L’alternance, c’est de l’esclavage !

J‘ai choisi l’alternance car je trouvais cela bien de gagner des sous tout en étant en cours. Je trouve que l’alternance, c’est de l’esclavage car on gagne 25 à 50% du Smic. Déjà, ce n’est pas grand-chose, mais, en plus, on fait exactement la même chose que les salariés mais sans être trop considéré comme des salariés. Ainsi, lorsqu’on est absent en cours, l’entreprise nous retire une journée de salaire par jour d’absence au lycée, sachant qu’on ne gagne pas grand-chose.

Obligé de travailler pendant les vacances scolaires

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Eboueurs, pompiers, techniciens de surface, voici les vrais héros !

Le travail est essentiel pour vivre heureux car le travail finit toujours par payer. Il faut travailler dur pour pouvoir gagner sa vie et pouvoir avoir une vie paisible. De nos jours, pour cela, il faut tout de même faire des études plus poussées et travailler très dur à l’école, obtenir des diplômes et comme on dit : le travail finit par payer tôt ou tard. Il y a tout de même des inégalités et de l’injustice car il y a toujours du piston et de l’aide interne (famille, amis…). Il y a aussi les familles issues d’un milieu social aisé et qui donc n’ont pas forcément besoin de travailler dur. Les personnes qui travaillent dur ont plus de mérite et leur travail mérite plus de reconnaissance. Les personnes qui ont le plus de mérite sont les techniciens de surface, les pompiers, les éboueurs…

Mohammed – Première commerce

Article publié dans PPL Actus numéro 5, décembre 2017.

Photo d’éboueurs à Paris. Wikimedia Commons.

Geek : Le French Deep Web, comment ça marche ?

Voyage dans les profondeurs de la toile, espace virtuel pour délinquants et criminels bien réels.

Le French deep web dit le FDW pour les connaisseurs est un forum privé. On ne peut accéder à ce forum qu’en passant par un serveur Internet sécurisé, qui modifie notre adresse IP toutes les deux secondes.  Ainsi, nous ne pouvons pas être retracés. Dans ce forum, il y a plusieurs sujets de discussion, de l’escroquerie de base à la pédophilie ou à des réseaux de crimes et de délits, qu’ils soient mineurs ou majeurs. En 2015, le FBI a ainsi infiltré le réseau pour attraper des pédophiles (Journaldugeek.com du 08/01/16).

Le black market, une sorte de Boncoin des choses illégales

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Quatre morts aux Fossés-Jean à Colombes

Le 6 novembre dernier (2017, ndr) à Colombes, toute ma cité, Les Fossés-Jean, s’est réunie pour la mort de quatre personnes dans un accident de voiture qui s’est produit la veille. Elles se nommaient Brahim, Robert, Jérôme et Stève. Ils avaient pris la route avec Youcef, le conducteur actuellement dans le coma.
La mort de Jérôme, âgé de 17 ans, m’a beaucoup marqué car j’avais grandi avec lui. Je passais mes journées avec Jérôme. Il avait de très grandes responsabilités. Sa mère ne travaillait pas et n’avait aucune aide financière de l’Etat.
Force à sa famille et aux familles des autres. Tout ma cité est sous le choc et en deuil. On ne les oubliera jamais.

FJ

Photo : Les Fossés-Jean, cité de Colombes, Hauts-de-Seine. Compte Twitter Cité sensible.

On n’est pas vendeurs de drogue par plaisir

Souvent les gens ont tendance à garder comme préjugé qu’un vendeur peut être un meurtrier, un voleur… et bien sûr se sont souvent des gens de cités d’origines magrébines et africaines. Mais se sont-ils posés les bonnes questions ? Ces jeunes vendeurs ne font pas ça par plaisir, ils sont souvent influencés par les derniers survêtements ou même parfois des jeunes font ça pour nourrir leur famille ! Ils savent très bien les risques qu’ils prennent en faisant ce trafic, des proches peuvent perdre la vie ou même eux peuvent perdre la vie ou prendre des peines de prison.

Trois morts l’an passé dans une cité à Colombes, sept personnes en prison

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